Les spectacles
Je pense à Yu
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Que nous traversions une crise des valeurs n'est pas nouveau. Le choc de la modernité dans la culture européenne traditionnelle est plus que centenaire. Nous fêterons dans deux ans le centenaire du début de la seconde guerre mondiale... Ce qui est nouveau, c'est justement que la mondialisation des conflits armés et économiques intéresse de plus en plus les citoyens du monde qui se trouvent de plus en plus démunis devant la violence des chocs et la brutalité des vies dont on ne peut même plus dire qu'elles sont sacrifiées.
Ce qui a changé, c'est aussi qu'au moment de la guerre en Irak des foules se sont levées partout pour manifester leur indignation face à cette guerre injuste. Cela ne s'était jamais passé à cette échelle. L'indignation a continué à traverser les pays pauvres au cours de l'année de « crise » 2008. Ces mouvements se sont amplifiés à tous les pays riches.
Et puis est venu « le printemps arabe » contre toute attente, et enfin le rebond de la « crise » qui a mis dans la rue des citoyens des pays européens qui ne veulent pas être considéré comme des parts de marché.
C'est une vague de fond qui n'est pas prête de s'arrêter, et c'est heureux.
Mais toutes ces indignations nous ramènent au mouvement de foule chinois du printemps de Tiannanmen... Les chinois d'aujourd'hui ne savent pas ce qui s'est passé (on les a forcés à l'oublier et l'ouverture du pays au grand capital n'y est pas pour rien), mais les occidentaux ne l'ont pas oublié.
L'indignation sera le signe de reconnaissance de notre époque.
Les personnages de Carole Fréchette sont tous les trois des indignés à leur manière, Madeleine dans sa chair depuis qu'elle est une petite fille, Jérémie un indigné qui se tait et se terre dans l'action, Lin une indignée qui s'ignore, et c'est peut-être la force principale de cette jeune fille chinoise à qui l'occident révèle ce que ses parents et grands parents ont subi.
Et si Je pense à Yu traitait de la salutaire indignation.
Jean-Claude Berutti
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création mondiale
scénographie Rudy Sabounghi • création lumières Dominique Borrini • son et vidéo Florian Berutti
avec Marianne Basler, Pascal Bongard et Yilin Yang
remerciements à l'équipe du Théâtre des Salins et en particulier à Guillaume Deleuil (régie lumière) et Valérian Toro (construction décor)
spectacle accueilli en résidence de création à L'étang des Aulnes, avec le soutien du Conseil Général des Bouches-du-Rhône • coproduction Compagnie Jean-Claude Berutti, Théâtre des Salins, scène nationale de Martigues
photo D.R.
Dans le cadre du partenariat des Salins avec le lycée Fourcade de Gardanne, Jean-Claude Berutti interviendra à plusieurs reprises dans la classe option théâtre.
Le 3 fév à 19:00, Carole Fréchette dédicacera ses livres.
A l'occasion de sa dernière création "Je pense à Yu", Jean-Claude Berutti metteur en scène, propose d'ouvrir ses temps de répétitions à des groupes qui souhaiteraient découvrir et assister à son travail sur le plateau des Salins. Ceci en présence des comédiens, des régisseurs, bref de l'ensemble de l'équipe artistique.
Le mardi 31 janvier de 14h à 16h30.
Le mercredi 1 février de 19h30 à 21h.
Réservation obligatoire.
Les spectacles
Les Étrangers Familiers / Un salut à Georges Brassens
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Surtout n'attendez pas un nouvel hommage à Georges Brassens, un répertoire revisité façon ballade dans un musée. Ce n'est pas le propos de la Campagnie des Musiques à Ouïr, loin s'en faut. La troupe a carrément entrepris de reconstruire chaque thème de Brassens avec une totale irrévérence et le plus profond respect. Les étrangers familiers sont une échappée belle, libre et émouvante, intimiste et explosive. On en sort régénéré.
La langue change, la musique est imprévisible et pourtant tout est là et l'alchimie opère. Il aurait sûrement adoré ça le poète sétois. Se faire houspiller, secouer à grands coups de riffs, de guitare électrique, de clarinette, de contrebasse ou de banjo. Version jazz, folk ou blues, en anglais, en espagnol et même en ch'ti, le répertoire fourni de Brassens est empoigné et restitué avec sa rage, sa poésie, son universalité. Loïc Lantoine et Éric Lareine au chant sont intenses : voix sublimes, corps tendus, si différents, ils opèrent à l'unisson. Avec eux les musiciens, poly-instrumentistes, osent de drôles de variations, des arrangements gonflés. Oui Brassens aurait adoré, comme les mots de Denis Charolles : « Vivre tout cela ensemble, oui tous ensemble, cela donne du sens à nos angoisses, de la force pour les mille années à venir. Vive la poésie, vive l'anarchie, vive la chanson francèèèèèèèse ! ». C'est dit.
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direction artistique Denis Charolles • avec Denis Charolles, percutterie, trombone, guitare, graviers, clairon / Alexandre Authelain, saxophone ténor, clarinettes, synthétiseur / Julien Eil, clarinette basse, baryton, flûte traversière, synthétiseur / François Pierron, contrebasse / Joseph Doherty violon, guitares, saxophone, flûtes, banjo / Éric Lareine, Loïc Lantoine, Denis Charolles et Joseph Doherty, chant • lumière Michaël Dez • son Cédric Le Gal • régie générale Fabien Marais • coproduction Les musiques à Ouïr / Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau • production déléguée Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau • ensemble musical conventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication - DRAC Haute Normandie et par la Région Haute Normandie • partenariats : Label Ouïe / Trianon Transatlantique (Sotteville-lès-Rouen 76) / Lavoir Moderne Parisien (75) / Canal 93 Bobigny Musiques (93) / l'Onde, théâtre centre d'art de Vélisy-Villacoublay (78)
photo Jérôme Tisserant
Le CE INEOS propose à ses salariés de se retrouver avant le début du concert autour d'un buffet, pour un moment d'échange et de convivialité.
Les spectacles
Incisif #2
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Après le succès, l'an dernier, de la première
édition des soirées "Incisif", nous avons souhaité, avec l'équipe du théâtre, prolonger le plaisir et continuer de transformer les nuits martégales en nuits de découvertes. Vous faire plonger encore une fois
dans l'intimité de la salle du bout de la nuit. Son ciel étoilé. Avec
une programmation à la pointe des nouvelles tendances. Cette année
résolument folk, blues et électro. Une nouveauté aussi, Incisifs'associe
pour la soirée de février aux fameuses soirées des "Nuits de
l'alligator", initiées par la non moins célèbre salle parisienne de La
Maroquinerie qui nous fera découvrir l'artiste du moment à ne pas rater.
Et toujours les mêmes envies. Des artistes à portée de mains. Venus
d'ici et d'ailleurs. Boire un verre. Se laisser émouvoir. Écouter.
S'amuser. Danser aussi. C'est selon. Pour en ressortir, à coup sûr, avec
quelque chose de plus éclatant. Plus incisif.
Frédéric Nevchehirlian (artiste associé)
The red rum orchestra
The Red Rum Orchestra est le fruit d'une rencontre autour d'une page de bande dessinée, d'une guitare et d'un verre de whisky. La musique se construit autour de la voix de Peter Moerenhout pour l'accompagner dans un périple acoustico-pop-rock aux confins des bonheurs et des tourments. Les musiciens ont voulu garder le côté organique des instruments comme la guitare acoustique, la contrebasse, le violon et les percussions.
www.myspace.com/theredrumorchestra
Fránçois & The Atlas Mountains
Pour parler de Frànçois, on pourrait évoquer sa vibrante poésie ou sa pop indescriptible. Ses chansons aux arrangements électroniques et aux rythmes africains. Étaler son curriculum vitae de Saintes au Sénégal, en passant par six ans à Bristol. Frànçois est tout cela à la fois. Et pourtant, tout reste à dire. Pour présenter un groupe, il faut aussi des références. De grandes sources d'inspiration qui parlent à tout le monde. Alors pour répondre aux journalistes, qui se font de plus en plus pressant vu le succès récent du groupe charentais, Frànçois a trouvé la formule : « Entre Jacques Prévert et Talking Heads. » Prévert, « pour la poésie française classique ». L'amour du verbe, la puissance de l'inspiration. À Talking Heads, la pop « de recherche », l'expérimentation et la volonté de « trouver de nouveaux territoires musicaux ». Frànçois and the Atlas mountains, c'est aussi cela. Et bien plus encore.
http://www.myspace.com/francoisinbristol
http://video.mytaratata.com/video/224359bf4c0s.html
les nuits l'alligator
Septième saison, pour les nuits de l'alligator. Créé en 2006 par trois amateurs de musique qui vient de là qui vient du blues, en partenariat avec la salle parisienne La Maroquinerie, le festival itinérant poursuit son périple au milieu des herbes folles du folk, dans les méandres du blues illicite, au fond du garage, au coeur de la soul. Depuis 2006, on y aura croisé plus de 80 artistes : d'antique bluesmen, des jeunes pousses anti-folk, des rockers déviants, des rockers impénitents, les pieds sur terre (celle des musiques roots américaines) et la tête dans les étoiles de nos nuits sauriennes. La philosophie du festival n'a pas changé, toujours aussi vaste, large et ouverte que l'embouchure du Mississippi : caresser la musique à reblues-poil, dans le but avoué d'hérisser celui (de poil) de l'auditeur. En 2012, on ne prend pas les mêmes mais on recommence en février dans plus de vingt villes françaises, une nouvelle brochette de musiciens qui nous bottent.
programmation dévoilée en septembre 2011 www.nuitsdelalligator.com
The red rum orchestra
avec Montanaro Baltazar, violon • Moerenhout Peter, composition, guitare et chants • Stichelmeyer Ludo, percussions et voix • Van Ingelgem Sam, contrebasse. (INTERNEXTERNE)
photo D.R.
Les spectacles
Eikon
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La superbe danseuse et chorégraphe Raphaëlle Delaunay puise son inspiration à la source du mythe Michael Jackson, figure populaire et terriblement complexe. Elle poursuit ainsi sa réflexion sur l'image, sa représentation, sa fragmentation. Eikon, sa nouvelle création, est comme une radiographie, une étude en creux de notre manie de créer des mythes que l'on prendra plaisir à destituer.
Suivre la trace, à rebours, du parcours de l'idole permet de caler ses pas dans ceux de Fred Astaire, James Brown, Charlie Chaplin, Marcel Marceau, Diana Ross et bien d'autres. Un véritable concentré d'influences et de talents qui raconte l'histoire de la danse, au-delà de celle d'un homme. Eikon nous touche par l'énergie de ses danseurs, la capacité de leurs corps à dérouler un fil invisible qui nous relie tous grâce aux clins d'oeil à des chorégraphies et des postures devenues iconiques. Mickael Jackson ne s'incarne jamais sur scène mais le choix des costumes et de la musique, des compositions originales uniquement, souligne la présence onirique de l'artiste. Composée comme un tableau d'un grand maître hollandais, jouant sans cesse des clairs-obscurs, Eikon est une oeuvre forte, un trait d'union entre différentes identités morcelées, comme créolisées.
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avec Laurent Cabrol, Raphaëlle Delaunay, Mani Asumani Mungai, Asha Thomas • son Pierre Boscheron • lumière Maël Guiblin • production déléguée compagnie traces / Raphaëlle Delaunay • coproduction CNCDC chateauvallon / le Quartz Brest / CDN Pantin, CDC Toulouse / CCN Caen / CDC Artigues-près-Bordeaux
visuel Philippe Savoir
EN RAISON DE TROP PEU D'INSCRITS, NOUS SOMMES DANS L'OBLIGATION D'ANNULER LE SOUL TRAIN. VEUILLEZ NOUS EXCUSER.
Renseignements 04 42 09 00 22 ou par mail : d.trefeu@theatre-des-salins.fr
Stage de danse contemporaine tous niveaux avec Sandra Sainte Rose le dimanche 29 janvier de 14h à 17h.
Les stagiaires apprendront des variations autour de la création de Raphaëlle Delaunay, Eikon.
Conditions de participation : 3 € le stage pour les adhérents au conservatoire de danse de Martigues, 5€ pour le tout public et une place à 8€ pour le spectacle (au lieu de 15 €)
Les spectacles
iD
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Après le succès de Rain, présenté aux Salins en novembre 2009, nous retrouvons avec bonheur la troupe d'Éloize et leur dernière création iD qualifiée de version hip-hop de West Side Story adaptée pour le cirque. Un grand spectacle pour s'émerveiller en famille !
Au Cirque Éloize, nous nous sommes toujours nourris de rencontres entre créateurs d'horizons différents. Nous avons aussi toujours privilégié une approche artistique multidisciplinaire qui s'enrichit d'artistes de nombreuses nationalités. Cette nouvelle création ne fait pas exception. Quatorze artistes sur scène, douze disciplines de cirque, et la rencontre avec un monde nouveau pour nous : celui des danses urbaines comme le break dance et le hip-hop. Ce spectacle, je l'ai imaginé au coeur d'une cité où l'omniprésence de l'image nous fait perdre nos repères. J'ai voulu créer une esthétique entre la bande dessinée, les films de science-fiction et l'univers riche du monde du graffiti. Une musique résolument rock, électronique et poétique ainsi que la présence de projections vidéo accentuent les aspects ludique, énergique, jeune et urbain du spectacle. Au centre de cette cité, une place publique comme un lieu où l'on se réfugie, où l'on peut sortir de l'anonymat pour exprimer son individualité, pour affirmer son identité. Pour reprendre possession de l'espace public et danser la ville. Lieu de rencontres, lieu de passages, lieu où les clans se confrontent, où des liens d'amitié se tissent et où les amours se font et se défont. C'est avec grande fierté que je vous invite à plonger dans cette nouvelle aventure.
Jeannot Painchaud
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Jeannot Painchaud, président, directeur général et artistique du Cirque Éloize, metteur en scène • Jonathan St-Onge, producteur exécutif • Robert Massicotte, scénographe, illustrateur, co-concepteur des images vidéo • Krzysztof Soroczynski, concepteur acrobatique, entraîneur chef – concepteur du numéro de trampomur • Mourad Merzouki, participation artistique • Jean-Phi Goncalves & Alex McMahon, co-compositeurs de la trame sonore iD • Linda Brunelle, conceptrice des costumes • Nicolas Descoteaux, concepteur des éclairages • Alexis Laurence, co-concepteur des images vidéo • Suzanne Trépanier, conceptrice des maquillages • avec Lisa Eckert, mât chinois, roue cyr, trampomur / Melissa “Melly Mel” Flerangile, danses urbaines / Nicolas Fortin, jonglerie, trampomur / Xuan Le, Patins à roues alignées / Justine Méthé-Crozat, main à main, cerceau aérien / Baptiste Montassier, danses urbaines / Samuel “Sam Sung” Nadai, danses urbaines / Hugo Ouellet-Côté, jonglerie, sangles, trampomur / Thibaut Philippe, vélo trial / Philippe Renaud, main à main, trampomur / Ryan Shinji Murray, échasses, équilibres, trampomur / Emi Vauthey, contorsion, tissu aérien / Kone Thong Vongpraseuth, danses urbaines • derrière la scène Alice Kop, directrice de tournée / Alexis Beaudet-Roy - Jean-Sébastien Roberge, directeurs techniques, chefs sonorisateurs • Patrick Allard, chef éclairagiste et assistant au directeur technique / Nicolas Belle-Isle, chef gréeur / Mylène Caya, régisseure / Benoît Archambault, chef machiniste / Bernard Mauran, chef vidéo
photos Valérie Remise
Le CE GEOGAZ propose à ses salariés de se retrouver à l'issue du spectacle autour d'un buffet pour un moment d'échange et de convivialité.
Les spectacles
Tartuffe
Les grands textes du répertoire nous permettent d'approfondir la recherche sur l'acteur et le groupe. Comme Tchekhov et Gorki, Molière est une formidable matière de travail.
Dans Tartuffe, la rigueur des alexandrins, ainsi que les situations à jouer, construisent un faisceau de contraintes à travers lesquelles l'acteur et le metteur en scène doivent travailler à trouver leur liberté. L'étude de Tartuffe s'inscrit donc dans la droite ligne du travail que nous menons depuis de nombreuses années avec les acteurs piliers de la compagnie. Derrière la farce et la bouffonnerie du texte, il y a dans Tartuffe l'expression de passions humaines puissantes : jalousie, désir, haine, amour du pouvoir sont à l'oeuvre au sein d'une même famille. La famille est un champ de bataille, un champ de guerre, où stratégie, ruse, attaques soudaines et coup d'éclats se succèdent. C'est dans ce paysage qu'apparaît Tartuffe, manipulant qui veut bien être manipulé, lui-même manipulé par ceux qu'il croit avoir en son pouvoir. Sa présence comble les vides, exprime les non-dits et révèle les antagonismes. Tartuffe n'existe pas sans cette famille, et cette famille a besoin de lui pour résoudre sa propre entropie. En une seule journée, la dernière de Tartuffe, des tensions exacerbées explosent au visage du spectateur. Derrière la farce et la bouffonnerie, donc, quelque chose de plus humainement banal, de plus quotidien, de plus réel, pointe son nez. Le passage de cet homme sans nom laisse chacun désemparé face à une vie nouvelle, dans laquelle nous pressentons qu'aucun masque, aucun travestissement ne sera plus possible. L'intérêt des grandes pièces de théâtre, connues de tous, c'est que l'on ne passe pas l'essentiel de son temps à se demander ce qui va se passer. On le sait, et on peut s'attacher à étudier comment cela arrive, comment cela se passe.
Éric Lacascade
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mise en scène Éric Lacascade • collaboration à la mise en scène Daria Lippi • assistant à la mise en scène David Botbol • scénographie Emmanuel Clolus • lumière Philippe Berthomet • costumes Marguerite Bordat • son Marc Bretonnière • régie générale Joël L'Hopitalier • avec Jérôme Bidaux, David Botbol, Arnaud Chéron, Simon Gauchet, Christophe Grégoire, Stéphane E. Jais, Éric Lacascade, Daria Lippi, Millaray Lobos, Laure Werkmann (distribution en cours) • production Théâtre Vidy-Lausanne • coproduction Théâtre National de Bretagne-Rennes / Les Gémeaux - Scène Nationale de Sceaux / Cie Lacascade • La Cie Lacascade bénéfice du soutien du Ministère de la Culture - DRAC Rhône-Alpes et du Conseil Général de l'Ardèche
photo D.R.
Les spectacles
Big-Band 31 plays standards
programme • Ella Fitzgerald, Count Basie, Quincy Jones, Michel Legrand, Claude Nougaro...
Comment résister au son d'un grand orchestre de jazz ? Comment ne pas avoir une irrésistible envie de danser, de battre le tempo ? Avec le Big Band 31 et ses 15 musiciens, Philippe Léogé invite Lydie Arbogast et revisite les grands standards de jazz avec une bande d'excellents musiciens.
Créé en 1986 par le pianiste et arrangeur Philippe Léogé, fraîchement sorti de la Berklee School of Music de Boston, le Big Band 31 a enregistré deux albums et joué plus de 200 concerts sur les plus prestigieuses scènes de France. Philippe Léogé est aujourd'hui le directeur artistique du festival Jazz sur son 31. Soliste, il partage la scène avec Glenn Ferris, Philip Catherine, Dee Dee Bridgewater, Stéphane et Lionel Belmondo... Pour cet orchestre, il crée un répertoire d'originaux et d'arrangements, preuves d'un large sens des nappes sonores et des couleurs.
photo Christian Laborde
Comités d'établissements ou groupes de personnes : vous souhaitez organiser un avant ou après spectacle autour d'un verre ou d'un buffet, contactez-nous. La salle "Du bout de la nuit" peut être mise à votre disposition à cet effet.
Dernière minute !
- Urban Ballet reporté
- Le spectacle Urban Ballet...
- Viaduc de Martigues en travaux
- Des travaux sont en cours sur...
Sortie(s) de salle
- Incisif #1
- le 21 novembre
- Merci de nous avoir fait...
- Bertrand Chamayou
- le 15 novembre
- Le bortsh était délicieux et...
co-voiturage
- Marseille > Martigues
- 22 mai, départ 19:00 - 1 place










